Vous trouverez ci-dessous les définitions des indicateurs environnementaux retenus par notre filière pour l'expérimentation nationale d'affichage des caractéristiques environnementales des jus de fruits et nectars.

Cette expérimentation a été lancée le 1er juillet 2011 pour une duré de 1 an minimum.

Emissions de gaz à effet de serre


Effet de serre2 Une partie des rayonnements émis par le Soleil est réfléchie par la Terre et conservée dans l’atmosphère. Cela permet de maintenir une température idéale sur Terre d’une moyenne de 15°C. Ce phénomène naturel s’appelle l’effet de serre.

Du fait de l’activité humaine, la concentration des gaz à effet de serre (par exemple, le CO2) dans l’atmosphère augmente et emprisonne de plus en plus de rayonnements. La température de la Terre est modifiée. Ce phénomène s’appelle le changement climatique.

Le changement climatique est un indicateur qui s’exprime en grammes équivalent CO2. Le CO2, ou dioxyde de carbone, est l’unité de référence : toutes les mesures de gaz à effet de serre peuvent être ramenées à une équivalence en grammes de CO2. Plus les émissions de gaz à effet de serre sont faibles, meilleur est l’indicateur.

Il existe six principaux gaz à effet de serre.

Les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas directement impliquées dans le phénomène de trou de la couche d’ozone.

A titre indicatif, en moyenne, un repas d’un Français génère les émissions de 3 000 grammes équivalent CO2.
(Source 2011 : Réseau Action climat France en partenariat avec l’ADEME)

Consommation d'eau


Eau2 Au cours du cycle de vie d’un produit et de son emballage (production des matières premières, fabrication, transports, utilisation, fin de vie) de l’eau est utilisée pour diverses fonctions (irrigation, nettoyage, etc.).
Cette consommation d’eau peut entraîner une diminution des réserves d’eau disponibles.

La consommation d’eau se mesure en litres.

A titre indicatif, un Français consomme environ 151 litres d’eau par jour pour l’ensemble de ses activités courantes (douche, chasse d’eau, vaisselle, linge, boisson, cuisine, etc.)

(Source principale : "Repères : Consommation des ménages et environnement", mars 2011, Commissariat Général au Développement Durable, Service de l’observation et des statistiques)

Emballage recyclable


Ressources Naturelles2 Un emballage est un objet destiné à contenir et à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur transport du producteur au consommateur. L’emballage est aussi utilisé pour exposer les produits dans les magasins (informations, poids, marque, etc.). Un emballage peut être en plastique, en bioplastique, en carton, etc.

Après utilisation d’un emballage, une partie ou la totalité des matériaux qui le constituent peut être collectée, traitée et remise en usage sous la forme de matières ou de produits. On dit que ce matériau ou ce produit/cet emballage est recyclable.

Le recyclage permet de ne pas extraire de nouvelles matières premières, et donc d’économiser de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre.

Intégration de matière recyclée dans l'emballage


Ressources Naturelles2 Un produit ou un emballage est dit « recyclé » quand il est issu d’un processus de recyclage, c’est-à-dire fabriqué en partie à partir de matières premières provenant de déchets qui ont été traités et transformés pour pouvoir être réutilisés.

L’intégration de matière recyclée dans l’emballage est la quantité de contenu de matière recyclée présente dans l’emballage ou dans un produit.

Cet indicateur se mesure en %.

Impact sur la faune et la flore


Biodiversite2 La biodiversité correspond à l’ensemble des espèces vivantes (animales ou végétales, visibles ou invisibles) et aux relations que ces espèces entretiennent entre elles (par exemple, des relations génétiques, des relations alimentaires, etc.), en particulier sous l’action de l’Homme (par exemple, la biodiversité présente dans les parcs naturels).
La biodiversité est fragile : si un des éléments qui la composent est touché ou disparaît, les autres éléments dépendants sont à leur tour en danger.
Du fait de ces connexions variées, il est difficile de quantifier et d’évaluer l’évolution de la biodiversité.

Au cours du cycle de vie d’un produit et de son emballage (production des matières premières, fabrication, transports, utilisation, fin de vie), des actions peuvent être menées pour préserver la biodiversité (plans de gestion écologique, engagements dans des chartes environnementales, etc.)
.