En résumé, la prise de grandes quantités de jus d’orange chez les volontaires a essentiellement eu un effet anti-oxydant. Il n’y a pas eu d’effet néfaste sur la glycémie car des conseils diététiques avaient été donnés pour compenser l’apport de sucre des boissons. Les effets anti-oxydants sont potentiellement protecteurs des maladies cardiovasculaires car ils empêchent l’oxydation des lipoprotéines.
Dans les études chez l’animal la naringine du pamplemousse semble avoir plus d’effets intéressants que l’hespérédine de l’orange. Les données obtenues sur cellules, sur tissus (analyse des gènes exprimés) et sur l’animal se complètent et se confirment.
La prise de quantités alimentaires de flavanones d’agrumes semble permettre chez la souris de s’opposer aux effets délétères d’un régime athérogène mais ne permet pas de soigner des souris malades (transgéniques dans notre cas).